SÉCURITÉ : AGIR POUR LA TRANQUILITÉ PUBLIQUE
- Recruter davantage d’animateurs de quartier. Financer et déployer des éducateurs de rue dans les quartiers les plus vulnérables.
- Nommer dans chaque quartier un référent formé à l’exercice des droits pour le signalement et l'accompagnement des victimes de violences ou de discriminations : sexisme, racisme, LGBTI phobies, validisme, avec une permanence juridique gratuite.
- Actions de prévention à travers des politiques fortes pour la jeunesse : dispositifs de soutien scolaire dans les quartiers, renforcement des structures d’accueil (centre social, maisons de quartier), parcours d’accompagnement vers l’emploi.
Plutôt que de privilégier la répression ou la surveillance généralisée par caméras, nous faisons le choix de la médiation, de la prévention et d’un service public de sécurité véritablement au service de toutes et tous. Nous assumons un rejet net du tout-technologique et de la vidéosurveillance massive, coûteuse, attentatoire aux libertés et peu efficace.
La véritable sûreté, c’est celle qui se fonde sur la présence humaine et la justice sociale.
- Renforcement de la mission de proximité de la police municipale, notamment sur le volet médiation et gestion de conflit
- Exiger l’augmentation des effectifs de la police nationale sur le volet intervention
- Installer un éclairage public intelligent et éclairer les grandes artères la nuit à toute heure (mesure portée unanimement par les répondants de notre enquête populaire).
- Instaurer les arrêts à la demande pour les femmes sur les trajets en soirée.
=> Instaurer un pôle de prévention et de médiation sociale :
Former une cellule de prévention de la délinquance composée d'animateurs de quartier, d'agents sociaux municipaux et de membres de la police municipale, appuyés par des experts de la justice, de la jeunesse, du soin, de la santé mentale et de la protection de l'enfance.
